Jeunes Filles au piano. Pierre Auguste Renoir.

Jeunes Filles au piano. Pierre Auguste Renoir.
Au plaisir.


Look Alias.

Romance bercée par la lointaine flegme
poëtique, tantot ivre, tantot ensommeillée
par l'amer deception desillusionniste
des sombres écrits gorgés de rage,

S'éllançant avec Magnificence sur la vierge feuille de papier.
L'agonie celeste des musiciens de la prose et du vers.
Spleen.

Ni vers, Ni prose.








# Posté le mercredi 16 avril 2008 13:53

Modifié le samedi 05 juillet 2008 05:52

Une tâche de café sur la page, une odeur d'opium dévalisante, un jour d'une étrange clarté.

















Chère Poësie,



A tous les instants rappelés, je m'appaise l'âme troublée en m'enivrant de prosodie, de verbes élégants, à ce point là donc se forment les choses peintes dans les termes éclatants, célestes. J'achêve cette course d'érreurs. S'il fut en moi quelque chose qu'on ne put jamais me reprocher, c'est bien le passionnel. La ruine du raisonnement ne me chagrine guère. Je n'écrirais pas. Je n'apprendrais pas à faire éttoufer la prose sous des jargons vulgairement laid. Je n'écrirais pas. Je ne veux pas souiller le beaux, la prose, l'alexandrins. Je vois brûler à travers leurs yeux avides de syllabes colorées l'impatience invétérrée , l'espoir posé. En vain. Je n'écrirais pas. Je m'attacherais les mains, pour ne pas prôner les accrods harmonieux, la mélodieuse langue dut au pédantisme de mes bons Monsieurs, de mes amours spirituels. Je suis dans un seul vers comme dans une seule seconde, sensible, aimée, trahi, consolée tour à tour; je n'écrirais pas. Je dédaigne les vertus grammaticales, je les dédaigne autant que je les adore. Egarée par une imagination brûlante et de sens frivoles, j'ai répandu mon encens, fais pleuré la coutume destructrice des charmes impérieux. Gouts puissants des passions, remède inéffable aux maux de l'âme. Je suis embaumée de poësie. Je n'écrirais pas. Poësie, perle de la pensée. Je ne suis pas poète, je ne veux pas l'être. Poësie, je n'écrirais pas.


Amoureusement à celle qui m'enivre.




Post-scriptum.
[ je n'éviterais cependant pas tes adeptes, tes chemins, tes promenades, tes détours imprévus de pentes variées, l'espoir d'arriver tard dans un de tes sauvages lieux. Ô ma poësie. ]





















Saint Sauveur. Lsd.
It's all Over now Baby Blue_ Bob Dylan.

















Une tâche de café sur la page, une odeur d'opium dévalisante, un jour d'une étrange clarté.

# Posté le mercredi 19 mars 2008 11:50

Modifié le samedi 07 juin 2008 12:28